Des différences statistiques, une normalité qui inclut la diversité
Des écarts « en moyenne » entre groupes (taille, masse maigre, sensibilité à certains médicaments, réponses immunitaires, profils de risque cardiovasculaire selon l'âge, etc.) sont régulièrement rapportés dans les bases de données épidémiologiques. Ils ne signifient pas que « tous les hommes » ou « toutes les femmes » se ressemblent : les distributions se chevauchent largement et la variabilité individuelle est majeure. Parler de normalité, ici, c'est accepter cette diversité sans en faire une hiérarchie entre les personnes.


